COMPARATIF
La plupart des bureaux d'études produisent encore leurs rapports G1 PGC à la main : Géorisques dans un onglet, Word pour la trame, Excel pour les tableaux, captures d'écran pour les cartes. Ça fonctionne — mais à quel coût en temps ? Voici un comparatif honnête de la méthode manuelle et de la génération automatisée.
| Critère | Méthode manuelle (Excel/Word) | Avec Solpilot |
|---|---|---|
| Collecte des données (Géorisques, BRGM, IGN…) | 1h à 1h30 — onglets multiples, requêtes manuelles | ≈ 15 secondes — 16 APIs interrogées en parallèle |
| Mise en forme du rapport | 30 à 45 min — copier-coller, tableaux, numérotation | Automatique — trame NF P 94-500 pré-remplie |
| Cartographie de localisation | Captures d'écran, recadrage, légendes à la main | Cartes géoréférencées générées (fond IGN + aléas) |
| Traçabilité des sources | À noter manuellement, souvent oubliée | Date et source de chaque donnée horodatées |
| Fraîcheur des données | Risque de réutiliser un zonage en cache / périmé | Requête en temps réel à chaque rapport |
| Conformité NF P 94-500 | Dépend de la rigueur et du modèle de chacun | Structure normée appliquée systématiquement |
| Analyse & prescriptions | Géotechnicien (sa valeur ajoutée) | Géotechnicien (inchangé — l'outil ne l'automatise pas) |
| Temps total par rapport | 2h30 à 4h30 | 1h30 à 2h30 (analyse comprise) |
Le problème de la méthode manuelle n'est pas qu'elle ne marche pas — c'est qu'elle consomme deux heures de temps qualifié sur des tâches répétitives et sans valeur ajoutée : ouvrir les portails un à un, recopier les niveaux d'aléa, recadrer les captures de cartes, reformater les tableaux.
Sur 10 rapports par mois, c'est 15 à 25 heures de temps d'ingénieur ou de technicien absorbées par de la saisie. Sans compter le risque d'erreur sur des données réutilisées d'un ancien dossier — un zonage RGA qui a changé entre-temps, par exemple.
Soyons clairs : Solpilot n'automatise pas l'analyse géotechnique. L'interprétation des aléas, les prescriptions constructives nuancées, le jugement sur l'incertitude et la signature restent entièrement entre les mains du géotechnicien. L'outil prend en charge la collecte et la mise en forme — la partie répétitive — pour vous rendre du temps sur l'essentiel.
Non. Solpilot automatise la collecte des données officielles et la mise en forme du rapport. L'analyse des aléas, les prescriptions constructives et la signature restent du ressort du géotechnicien qualifié. C'est précisément la partie à valeur ajoutée que l'outil ne touche pas.
Le rapport est structuré selon la norme NF P 94-500 (contexte réglementaire, identification des aléas, principes généraux de construction, programme d'investigations G2). Le géotechnicien complète et valide les sections relevant de son expertise avant signature.
Les données proviennent de 16 APIs publiques officielles (Géorisques, BRGM, IGN, BSS-Eau, Cadastre, BAN, GPU) interrogées en temps réel à chaque rapport. La date de consultation de chaque source est conservée dans le document, ce qui sécurise la traçabilité en cas de sinistre.
La phase de collecte et de mise en forme — soit environ deux heures en méthode manuelle — est ramenée à quelques minutes. Sur un rapport G1 PGC, on passe typiquement de 3-5 heures à 1h30-2h30, l'essentiel du temps restant étant consacré à l'analyse.
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